Depuis les premières manifestations de fragrances irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les internautes. Elle restait enfermée dans son usine, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, se mettant à les formules d'autrefois avec défiance. Les flacons comportant les brevets mauvaises étaient soigneusement étiquetés et rangés à l’écart, https://rylanvkubh.fare-blog.com/34351232/le-parfum-de-le-destin